Suspension « Tube de Lumière » — Dans le goût de Disderot

Le chic atomique des années 50 : garanti sans aucune radioactivité…

€160.00

Rupture de stock

France, Circa 1950

Rotaflex (Acétate de cellulose extrudé, pour les intimes)

Hauteur 28 cm (hors fil) | Ø 14 cm

 

La Matière : Le Rotaflex ou l'art du fil de sucre plastique

Si vous vous demandez pourquoi cette suspension ressemble à un cocon de soie rigide, c'est grâce au Rotaflex.

Dans les années 50, on s'amusait à projeter un fil de plastique en fusion sur un moule tournant, un peu comme une barbe à papa industrielle. Le résultat est là : une texture striée qui donne l'impression que la lampe a été tricotée par un robot visionnaire sous amphétamines.

Pourquoi vous ne pourrez plus vous en passer :

  • Le Look "Orange Mécanique" (avant l'heure) : Ce dégradé orange et blanc, c'est le summum du bon goût de l'époque. Éteinte, elle pose son style sans faire d'histoires. Allumée, elle diffuse une lumière tellement chaleureuse qu'on se croirait dans un salon feutré en train de discuter du dernier satellite lancé dans l'espace.

  • Le Poids Plume : Contrairement aux lustres en cristal qui menacent de s'inviter à votre table sans prévenir, cette suspension pèse moins lourd qu'un roman de gare. Vous pouvez la suspendre au bout d'un fil sans craindre que le plafond ne décide de vous rejoindre.

  • L'Inspiration Disderot : Elle a cette silhouette cylindrique parfaite, typique du design des Trente Glorieuses. C’est pur, c'est géométrique, et ça prouve que dans les années 50, on savait déjà que "moins, c'est plus" (surtout quand c'est orange).

 

C’est l’objet idéal pour pimenter une pièce un peu trop sage. La lumière traverse les stries du Rotaflex de façon si flatteuse qu'elle donnerait une mine de star de cinéma à n'importe qui, même au réveil après une nuit trop courte. Un petit bijou de plastique qui ne craint pas l'âge.